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Dakar, Capitale de l’enseignement supérieur en Afrique

panel

Le Sommet continental sur la revitalisation de l’enseignement supérieur pour le développement de l’Afrique a débuté hier. Plus de 500 participants doivent prendre part à cette importante rencontre qui dessinera les beaux jours de l’enseignement supérieur dans notre continent. La cérémonie  a été présidée par Macky Sall président de la République du Sénégal qui avait à ses cotés la présidente de Trust Africa et de Madame Zuma présidente de l’Union Africaine avec la présence des décideurs, intellectuels, professeurs d’université . Durant son discours, le président Sall a exprimé toute sa satisfaction de voir un grand sommet organisé à Dakar. Lire la suite

Sénégal: Supprimer la bourse d’un étudiant, c’est réveiller un « démon » qui dort

C’est l’erreur qu’il ne faudra pas faire pour un nouveau président qui vient juste de s’assoir sur le trône. Comme dit l’adage « On ne réveille pas un démon qui dort ». En voulant supprimer la généralisation des bourses et aides des étudiants, le nouveau gouvernement de Macky Sall risque d’entamer un combat de force avec ceux qui ont lutté pour son élection à la tête du pays.

Toucher aux étudiants en ces moments très tendus est synonyme d’un suicide politique pour un président qui souhaiterait, tout simplement, durer sur son fauteuil. Le milieu estudiantin est très complexe. Il a vu naitre des cas sociaux inimaginables. C’est une bombe sociale qui n’a pas de limites, un plat chaud difficile à avaler. La preuve, il suffit simplement d’une grève des étudiants pour faire basculer le système éducatif.
Le cadeau que l’ancien président Wade a offert aux étudiants ne doit pas être gaspillé pour des raisons de rationalisation des dépenses dans le secteur de l’éducation comme le soutient une certaine presse.

L’état du Sénégal peut bel et bien trouver d’autres fonds pour régler le problème de l’éducation sans pour autant toucher à « l’or » des étudiants. La suppression des bourses ou aides est synonyme d’une privatisation de la vie sociale des étudiants, dans la mesure où beaucoup d’entre eux tirent le diable par la queue. Même avec une bourse de 36.000 FCFA par mois ou une aide de 60.000 FCFA l’année, les étudiants sont confrontés à d’énormes difficultés pour assurer les trois repas.

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